Seguito
Pour le vice-président iranien, une intervention des Etats-Unis contre
l'Irak fera le jeu d'Oussama Ben Laden
Genève, le 18 octobre (ENI) - L'Iran condamne vigoureusement les attentats
terroristes perpétrés contre les Etats-Unis en septembre 2001 mais, selon le
vice-président de la République islamique d'Iran, en voulant lancer une
guerre contre l'Irak, l'Amérique va faire le jeu d'Oussama Ben Laden. C'est
en effet ce qu'a affirmé le 16 octobre Sayyid Mohammad Ali Abtahi, qui
participait à une conférence sur le dialogue entre chrétiens et musulmans
organisée par le Conseil oecuménique des Eglises (COE) à Genève.
Les Eglises de l'Inde lancent un appel au calme après les manifestations
déclenchées par les propos de Jerry Falwell
New Delhi, le 17 octobre (ENI) - Plusieurs Eglises de l'Inde ont lancé un
appel au calme après les violences qui se sont produites ce dernier week-end
entre les hindous et les musulmans dans l'Etat du Maharashtra et qui ont
fait neuf morts. Les émeutes ont éclaté dans la ville de Sholapur après que
des manifestants musulmans eurent obligé les commerçants hindous à fermer
leurs magasins pour protester contre les déclarations faites à la télévision
par le pasteur conservateur Jerry Falwell, des Etats-Unis, contre le
prophète Muhammad.
Les chrétiens et les musulmans devraient apprendre à respecter leurs
différences
Genève, le 17 octobre (ENI) - Les musulmans et les chrétiens ne devraient
pas minimiser leurs différences religieuses mais les regarder en face et
apprendre à les respecter, a déclaré Aram Ier, catholicos de Cilicie, lors
d'une conférence internationale tenue à Genève sur le thème "Chrétiens et
musulmans en dialogue et au delà", organisée par le Conseil oecuménique des
Eglises (COE) du 16 au 18 octobre. La réunion rassemble des personnalités
religieuses et politiques de pays à majorité musulmane comme l'Iran, la
Libye, le Nigéria et l'Arabie saoudite, et des pays majoritairement
chrétiens d'Europe et d'Amérique du Nord, dans le but d'établir la confiance
mutuelle entre les religions.
Pour plusieurs responsables d'Eglise australiens, l'attentat de Bali est un
acte de terrorisme, sans rapport avec la religion
Sydney, le 16 octobre (ENI) - L'archevêque Peter Carnley, responsable de
l'Eglise anglicane d'Australie, estime que l'Australie devrait plutôt donner
priorité à la lutte contre le terrorisme en Asie du Sud-Est qu'à une guerre
contre l'Irak. Par ailleurs, plusieurs responsables d'Eglise ont appelé à ne
pas voir l'attentat sous l'angle religieux, et exhorté les Australiens à ne
pas retourner leur douleur et leur colère contre la communauté musulmane
locale.
Les allégations portées contre l'archevêque catholique de Sydney sont
insuffisantes, conclut une enquête indépendante
Sydney, le 16 octobre (ENI) - Les allégations d'abus sexuels portées contre
l'archevêque catholique romain de Sydney, George Pell, n'ont pas pu être
prouvées. Telles sont les conclusions d'une enquête menée à la demande de
l'Eglise. L'archevêque Pell et son accusateur ont tous deux déclaré le lundi
14 octobre que ces conclusions justifiaient leurs points de vue.
L'archevêque Pell a déclaré que l'ancien juge de la Cour suprême, Alec
Southwell, qui dirigeait l'enquête, "est allé aussi loin que lui permettait
son mandat pour le disculper".
France: l'hebdomadaire protestant Réforme fête son 3 000e numéro
Paris, le 15 octobre (ENI) - Lancé en 1945, l'hebdomadaire protestant
français a fêté, la semaine dernière, la publication de son 3 000e numéro,
en organisant un colloque - "L'autorité en questions". Etabli sous forme
d'association, le journal tient à préserver, pour l'avenir, son actuelle
indépendance vis-à-vis des Eglises et des groupes de presse.
Le vice-président sud-africain exhorte les Eglises à suivre de près les
actions des politiciens africains
Johannesburg, le 15 octobre (ENI) - Le vice-président de l'Afrique du Sud,
Jacob Zuma, a invité les responsables religieux africains à participer de
façon active et visible aux nouveaux efforts déployés par les décideurs
politiques pour ramener la paix sur ce continent déchiré par les conflits.
Il les exhortés à jouer un "rôle-clé" en contrôlant le suivi des engagements
pris par les leaders politiques africains en faveur de la paix dans le cadre
de l'Union africaine et du Nouveau partenariat pour le développement de
l'Afrique (Nepad), une initiative économique importante pour le continent.
Le patriarche orthodoxe roumain Teoctist en visite à Rome
Rome, le 14 octobre (ENI) - Le patriarche orthodoxe roumain Teoctist a
effectué une visite officielle d'une semaine au Vatican où il a réitéré son
engagement en faveur de l'oecuménisme mais a également dénoncé le
prosélytisme. Le patriarche Teoctist rendait la visite que le pape Jean-Paul
II avait effectuée à Bucarest en mai 1999, qui marquait la première visite
du pape dans un pays à majorité orthodoxe et qui a été suivie par d'autres.
Deux mille moustiquaires seront distribuées au Nigéria dans le cadre de la
prévention du paludisme
Enugu, Nigeria, le 14 octobre (ENI) - Environ 2 000 moustiquaires seront
distribuées aux habitants des zones rurales au Nigéria, dans le cadre d'un
programme mis en place par l'Eglise catholique romaine pour lutter contre le
paludisme, l'une des maladies qui fait le plus de ravages en Afrique. Le
gouvernement allemand a fait don de 1 800 moustiquaires le mois dernier à
l'hôpital de l'Annonciation, spécialisé dans le traitement des maladies
tropicales, ouvert en 1998 à Emene, près de la ville d'Enugu, dans le
sud-est du pays.
SCHEDA
LA FACOLTÀ VALDESE DI TEOLOGIA
Fondata nel 1855 a Torre Pellice (To), la Facoltà valdese di teologia di
Roma è oggi in Italia il solo istituto universitario specializzato per lo
studio della storia e della teologia protestanti. I suoi corsi vengono
frequentati anche da studenti stranieri e i suoi titoli sono riconosciuti
dalle Facoltà teologiche di altri paesi e, dopo la firma dell'Intesa con lo
Stato ed il recente riconoscimento del Ministero dell'Università e della
Ricerca Scientifica e Tecnologica, anche in Italia. La sua Biblioteca
rappresenta uno strumento di lavoro specializzato, anch'esso unico nel suo
genere in Italia.
La Facoltà valdese di teologia dipende direttamente dal Sinodo della Chiesa
valdese (Unione delle Chiese valdesi e metodiste), che ne nomina i
professori, le dà direttive di lavoro e ne controlla le attività. Suo
compito principale è quello della formazione dei pastori delle chiese
evangeliche italiane, in particolare valdesi, metodiste e battiste, ma è
aperta a tutte le denominazioni.
L'insegnamento e la ricerca sono articolati su cinque cattedre: Antico
Testamento (prof. Daniele Garrone), Nuovo Testamento (prof. Yann Redaliè),
Sistematica (prof. Fulvio Ferrario), Storia della chiesa (prof. Martin
Hirzel) e Teologia pratica (prof. Ermanno Genre). Ogni cattedra comprende
una gamma di insegnamenti sussidiari, o di specializzazione, che vanno
dallo studio dell'ebraico ai seminari di etica e alle esercitazioni di
predicazione. Oltre ai titolari di cattedra collaborano all'attività
didattica numerosi altri docenti italiani ed esteri.
La Facoltà offre due diversi percorsi per gli studi teologici: il corso di
laurea in teologia ed il corso di diploma in teologia, mentre sono in
preparazione corsi di post-laurea e di dottorato.
Il primo, della durata di quattro anni più un quinto all'estero, abilita all
'esercizio del ministero pastorale ed è frequentato da una cinquantina di
studenti (il 50% sono donne); in larga maggioranza si tratta di studenti
italiani, ma ogni anno la Facoltà ospita un certo numero di studenti esteri,
provenienti da diversi paesi europei, dall'America Latina, e dai continenti
asiatico ed africano. Molti studenti alloggiano nello stesso edificio della
Facoltà dove è organizzato per loro un Convitto, e molti di loro
usufruiscono di borse di studio messe a disposizione dalle chiese.
Il secondo percorso di studi (coordinato dal dr. Roberto Bottazzi) è
sviluppato con le metodologie della formazione a distanza, con corsi per
corrispondenza, incontri periodici in sede, seminari decentrati ed il
supporto di una rete di tutori locali; il corso triennale rilascia un
diploma universitario; attualmente gli iscritti sono oltre duecento,
provenienti da quasi tutte le Chiese evangeliche in Italia ed anche dalla
Chiesa cattolica.
A partire dall'anno accademico 2003/2004 la Facoltà offrirà due nuovi
percorsi di studio, un corso post laurea aperto a tutte e cinque le
cattedre, e due percorsi di dottorato di ricerca limitatamente alle due aree
della storia del protestantesimo e all'ecumenica, mentre dall'anno
accademico 2002/2003, iniziano le attività del Centro di studi ecumenici
Melantone, una iniziativa gestita in comune tra la Facoltà e la Chiesa
luterana in Italia.
Importante strumento di lavoro è la Biblioteca, con oltre 75.000 volumi, fra
cui vari manoscritti, incunaboli ed edizioni rare. Oltre ad essere strumento
di lavoro quotidiano per gli studenti, che vi hanno libero accesso, la
biblioteca è frequentata da studiosi della Riforma e della teologia
protestante, del movimento evangelico italiano e delle scienze bibliche. La
Facoltà pubblica una rivista trimestrale, "Protestantesimo". La Facoltà
valdese di teologia è stata fondata nel 1855 a Torre Pellice (Piemonte).
Essa nacque come un frutto diretto della nuova coscienza
italiana ed evangelistica dei valdesi, fino al 1848 chiusi nel ghetto delle
loro Valli. La tradizionale soluzione di mandare i propri studenti alle
Facoltà teologiche svizzere fu allora ritenuta insufficiente per una chiesa
che si voleva inserire nella realtà italiana. Così fin dal principio la
Facoltà, che si era provvisoriamente installata nei locali del "Collegio"
(la scuola e il liceo-ginnasio), ebbe un orientamento al tempo stesso
evangelistico, orientato cioè ad una presenza in Italia, e scientifico. Fra
i suoi docenti furono il polemista Luigi Desanctis e lo storico Emilio
Comba, fra la fine dell'800 e l'inizio del '900; è in quei decenni che si
pubblica anche la "Rivista Cristiana". Nel 1860 la Facoltà si trasferì a
Firenze (allora capitale d'Italia) e nel 1922 da Firenze a Roma, per seguire
più da vicino le vicende culturali del paese. La presenza della Facoltà a
Roma situa le sue attività nel centro di una fitta rete di contatti
ecumenici nazionali ed internazionali.
Facoltà valdese di teologia, via Pietro Cossa 42, tel. 06.320.70.55. Decano,
prof. Ermanno Genre. Allo stesso indirizzo la Biblioteca e la rivista
"Protestantesimo".
PROSPETTIVA EBRAICA - Si riportano in questa sezione i più interessanti
interventi apparsi su internet dal mondo ebraico
Esce anche in Italia il provocatorio libro di Norman Finkelstein che accusa
il mondo ebraico di aver costruito un business sulla Shoah
Quando il revisionismo diventa marketing
A quasi un anno dalla sua preventivata uscita, la Rizzoli pubblica
l'edizione italiana del controverso libro di Norman Finkelstein su quella
che egli stesso ha chiamato L'industria dell'Olocausto (pp. 302, Euro
16,00). Il sottotitolo, Lo sfruttamento della sofferenza degli ebrei, che
potrebbe indurre a pensare ad un testo sulla descrizione della Shoah, è
immediatamente temperato dalla quarta di copertina dove compaiono le parole
del rabbino Jacob Wolf: "A me sembra che l'Olocausto venga venduto, più che
insegnato". Il senso del volume, e dell'intenzione politica che sta dietro
ad essa, si manifesta in queste due proposizioni. La parola chiave, in
entrambe, è "sfruttamento". Si tratta infatti di un grintoso esercizio
contro quella che l'autore reputa essere, al contempo, un'arma ideologica,
uno strumento di ricatto, un capitale massmediatico e un'arma di offesa
verso le vittime stesse del passato, oltreché nei confronti dell'umanità
intera. Si tratta di ciò che egli chiama "industria dell'Olocausto" le cui
"officine" sarebbero popolate di signori - perlopiù ebrei e "sionisti" - che
pilotano il ricordo della storia passata a favore del proprio presente.
Qualcosa di molto diverso, ci ammonisce, dalla realtà della tragedia storica
degli ebrei nei campi di sterminio. Tra i fatti di allora e l'uso della
memoria degli stessi ci sarebbe quindi un contrasto e per ragioni precise,
legate a calcoli ed interessi, quelli della lobby sionista.
Ebreo anch'egli, americano, figlio di sopravvissuti alla Shoah, docente
universitario di scarse fortune e, soprattutto, grande sostenitore della
causa palestinese, alla quale dedica le sue lezioni all'università e i suoi
libri, Finkelstein rivela di essere interessato allo studio dello sterminio
degli ebrei europei nella misura in cui ciò può tornargli utile per
attaccare il suo obiettivo privilegiato: Israele. Scrivendo un testo
irritante, supponente, inutilmente aggressivo, falsamente iconoclasta, corre
il rischio di offrire il destro alla pubblicistica antisemita e negazionista
con la quale il docente americano non vuole avere nulla da condividere ma da
cui ha ricevuto molte attenzioni. Non è un caso se i siti neofascisti e
revisionisti gli stiano dedicando pagine e link corposissimi: finalmente,
affermano, un ebreo che attacca l'Olocausto. Posta in questo modo la
questione, si potrebbe concludere che si è in presenza di una provocazione
intellettuale, l'ennesima produzione dell'odio di sé, alla quale dare una
sola risposta: il silenzio dell'indifferenza. Tuttavia vi sono molteplici
ragioni per riflettere sulla natura di questo volume e su quanto ostilmente
afferma. In Italia, come si è già detto, è Rizzoli che si è impegnato nella
pubblicazione; nei paesi di lingua inglese è stata l'editrice Verso Books.
Liquidare il tutto come l'ennesima contraffazione per parte di un
falsificatore di professione è un errore marchiano. Piuttosto sarebbe meglio
parlare di un'operazione di marketing che costruisce le sue fortune sullo
sconcerto collettivo. E, con esse, quelle della parte che si sostiene, in
questo caso quella palestinese. C'è quindi da domandarsi, e con la dovuta
preoccupazione, quale sia il clima intellettuale, forse anche politico, che
permette che in entrambe le sponde dell'Atlantico un libro così apertamente
ostile ad Israele e alle organizzazioni ebraiche possa avere tali riscontri
e tale risonanza. Poiché quel che Finkelstein fa è di torcere a favore dei
propri pregiudizi alcuni problemi aperti, ben sapendo che quel che conta non
è ottenere assenso ma sollevare un polverone e raccogliere l'altrui
attenzione, quand'anche avversa. E che le sue vecchie tesi - gabellate a
tutti come "nuove", "coraggiose", "iconoclaste", mentre in realtà non hanno
nulla di innovativo - possono essere condivise non in virtù di una loro
intrinseca bontà ma per il clamore che le accompagna.
Quali sono i nodi che l'autore affronta e quali le risposte che ad essi dà?
Intanto due avvertenze per l'uso: la prima è che il libro "finge" di
occuparsi della Shoah; in realtà ha al suo centro il presunto potere degli
ebrei nel determinare giudizi collettivi a proprio favore rappresentandosi
come eterne "vittime" dell'altrui operato. Israele avrebbe, in tale gioco,
un ruolo determinante. A tal guisa basti richiamare, tra le tante, la
seguente affermazione: "l'anomalia dell'Olocausto nazista non deriva
dall'evento in sé ma dallo sfruttamento industriale che è cresciuto attorno
ad esso".
La seconda, che in parte è già stata richiamata, è che Finkelstein non è un
negazionista: riconosce l'esistenza della Shoah ma ne contesta l'uso che, a
suo dire, viene fatto nel discorso pubblico odierno. Tuttavia, per
confortare tale tesi, egli si presta all'adozione degli schemi logici propri
dei negazionisti. I paradigmi del sospetto, della storia come cospirazione,
sono tipici di certe letture che la destra radicale antisemita fa dei
trascorsi. Ciò gli è funzionale per proseguire ed alimentare il suo odio
antiebraico e, al contempo, per scaricarsi dalle spalle la responsabilità
per l'immane carneficina compiuta durante la seconda guerra mondiale.
Inquietante che un intellettuale come Finkelstein, esponente di quella
"nuova sinistra" americana, terzomondista e filopalestinese, che della lotta
contro Israele ha fatto la sua ragion d'essere, trovi un terreno comune
d'intesa - almeno sul piano culturale - con la sponda avversa, quella per
l'appunto fascista, mutuandone stili, forme e argomentazioni.
Sul piano dei contenuti, Finkelstein si sofferma su alcune questioni:
l'insostenibilità dell'ipotesi di una unicità della Shoah rispetto ad altri
stermini; il fatto che essa non sarebbe il prodotto più efferato dell'odio
antigiudaico; l'annoso problema della restituzione dei beni sottratti dai
carnefici di allora e dei risarcimenti per le sofferenze patite; la
ricezione del fenomeno Olocausto all'interno delle memorie nazionali e il
problema dell'uso pubblico della storia; la cosiddetta "americanizzazione"
della Shoah, la sua mediatizzazione e l'interconnesione con la vicenda
israelo-palestinese; lo statuto di vittima di fatti genocidiari nella nostra
contemporaneità; la condizione di ebreo nelle nostre società, il rapporto
con Israele e con l'associazionismo ebraico.
Sono temi di legittima discussione, implicanti opinioni differenziate poiché
molteplici sono i soggetti, le storie, i bisogni e le sensibilità chiamate
in causa. Ma, dato che non esiste un unico modo di valutare la Shoah,
Finkelstein non può proporre la sua lettura fondata su una torsione
ideologica, cara a chi nega e omette, in virtù della quale la vittima si
confonde con il carnefice (e viceversa). La separazione tra evento e sua
rappresentazione non può essere ricondotta alla mera strumentalizzazione che
la seconda può contenere del primo. Soprattutto l'autore non può credere che
il suo linguaggio avversativo possa avere una qualche chance di essere
condiviso. Egli non conversa, disprezza; usa una scrittura aggressiva; non
ha tesi da dimostrare, ma sintesi da gettare contro i suoi contraddittori;
non costruisce percorsi, ma si limita a seguire un tracciato circolare che
parte dall'acritica assunzione della causa palestinese alla quale ricondurre
tutta la storia: lo stereotipo dell'ebreo "vittima ieri, carnefice oggi", è
qui saldamente presente.
Il lavoro che lo storico oggi deve fare è di indagare su due versanti: da un
lato verificare la sostanza di quelle immagini e delle rappresentazioni del
passato che sono socialmente condivise e come tali fatte oggetto di una
trasmissione intergenerazionale. Insomma, capire come il racconto di ciò che
fu concorre a costruire ciò che è, evitando una visione delle cose per la
quale il tutto si ridurrebbe ad una manipolazione, come sottointende
Finkelstein quando afferma che "l'Olocausto è una costruzione coerente, i
cui dogmi-cardine sono alla base di rilevanti interessi politici e di
classe" e cioè giocando su un terribile slittamento semantico per cui
l'industria dell'Olocausto si confonde con l'evento Shoah. Dall'altro, lo
storico deve cercare sempre nuovi riscontri alle proprie ipotesi,
attendibili nella misura in cui vengono sottoposte alla verifica dei fatti.
Cosa che l'autore non fa nel momento in cui sostiene che già tutto è
risaputo e che non vede "alcun bisogno di inventare nuovi metodi per
affrontare l'argomento". Sottacendo, se mai li dovesse conoscere, i tanti
risultati che si stanno ottenendo soprattutto tra gli storici di lingua
tedesca impegnati nella ricerca.
L'autore cade quindi nello stile come nella sostanza. Ed il peggio è che lo
fa con manifesto compiacimento, ben sapendo che trova un pubblico
disponibile ad assecondarne il cattivo gusto. La sua è un'opera adatta allo
spirito dei tempi, dove ogni cosa viene ridotta alla sua pantomima, a quella
trasfigurazione massmediatica e televisiva che dice di voler combattere ma
della quale egli stesso è il prodotto.
Poiché se il male è banale (tanto più quando è enorme), banalizzatori sono
coloro che si affrettano a celarne la presenza e i devastanti effetti nella
coscienza pubblica. In poche parole il volume è un'opera di insostenibile
banalità, prima ancora che triviale e offensiva. Peccato che la banalità
oggi sia moneta di comune scambio, soprattutto quando si parla di laceranti
memorie (quelle dei sopravvissuti), come di un doloroso presente: quello del
conflitto israelo-palestinese.
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Si segnala il sito Fare verde, utile per essere aggiornati sulle battaglie
per la salvaguardia del creato
Pomezia (Rm): una nuova discarica rinvenuta da Fare Verde
Un nuovo attacco al già precario equilibrio ambientale del territorio di
Pomezia è stato denunciato dal Gruppo Locale di Fare Verde ai Carabinieri
di Torvaianica e all´Ufficio Ambiente del Comune ...
Per saperne di più:
http://www.fareverde.it/informati/notizie_dettagli.php?CodNews=151