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Le délai donné à une communauté de moines dissidents pour quitter un
monastère sur le mont Athos arrive à expiration
Varsovie, le 28 janvier (ENI) - Une communauté de plus de cent
moines orthodoxes avait jusqu'au 28 janvier pour quitter un
monastère situé sur le mont Athos en Grèce après avoir défié
l'autorité du patriarche oecuménique, considéré comme primus inter
pares - ou le premier parmi ses pairs - dans la hiérarchie
orthodoxe. En effet, les moines du monastère de l'Ascension ont été,
selon un décret pris à la mi-décembre par le patriarche oecuménique
de Constantinople, Bartholomée ler, priés de "quitter la péninsule
Athos sans délai".
Six membres d'une délégation venue visiter des projets d'entraide
luthériens interrogés par la police du Zimbabwe
Genève, le 28 janvier (ENI) - Six personnes, membres d'une
délégation qui devait visiter des projets de secours aux victimes de
la famine et du SIDA, gérés sous les auspices de la Fédération
luthérienne mondiale (FLM), ont été retenues au Zimbabwe dans un
hôtel au centre du pays car les autorités les soupçonnaient d'agir
illégalement en tant que journalistes, d'après des informations
obtenues auprès de représentants religieux. Selon les informations
les plus récentes données par les agences de presse le 28 janvier,
cinq membres de la délégation, tous étrangers, auraient été libérés.
Mais le sixième, un journaliste zimbabwéen, devait comparaître
devant un tribunal.
Pour la directrice des Programmes du COE, "la perspective éthique"
des Eglises est essentielle pour le Forum social mondial
Porto Alegre, le 29 janvier (ENI) - Les Eglises ont une contribution
essentielle à apporter à la lutte contre les conséquences néfastes
de la globalisation, a souligné Geneviève Jacques, directrice des
Programmes du Conseil oecuménique des Eglises (COE), à quelques
heures de la fin du Forum social mondial (FSM) qui s'est tenu à
Porto Alegre. Le Forum a rassemblé du 23 au 28 janvier quelque 20
000 délégués de plus de 5 000 organisations de 156 nations, et
environ 5 000 journalistes ont couvert cet événement qui s'est tenu
parallèlement au Forum économique mondial de Davos, en Suisse.
Le Vatican confirme la sentence d'excommunication contre sept
femmes "ordonnées" prêtres par un évêque schismatique
Rome, le 30 janvier (ENI\Luigi Sandri) - Le Vatican a confirmé la
sentence d'excommunication prononcée contre un groupe de
femmes "ordonnées" illégalement prêtres catholiques par un évêque
schismatique.
C'est ce qu'affirme un décret du cardinal Joseph Ratzinger, préfet
de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Le document, signé le
21 décembre 2002, a été rendu public le 27 janvier.
Sept femmes catholiques (d'Autriche, d'Allemagne et des Etats-Unis)
avaient été "ordonnées" prêtres le 29 juin 2002 par Romulo Antonio
Braschi, un ancien évêque, d'origine argentine, déjà excommunié par
Rome car il avait fondé une communauté "schismatique". La cérémonie
de "l'ordination" avait été célébrée sur un bateau naviguant sur le
Danube, en Autriche.
Le 10 juillet, le cardinal Ratzinger avait ordonné aux "femmes
prêtres" de se repentir. N'obtenant aucune réponse, le 5 août, le
cardinal avait excommunié les sept femmes. Il rappelait que le pape
Jean-Paul II avait, dans la lettre apostolique Ordinatio
Sacerdotalis de 1994, affirmé que: "L'Eglise n'a en aucune manière
le pouvoir de conférer l'ordination sacerdotale à des femmes", et
que "cette sentence doit être considérée comme définitive par tous
les fidèles de l'Eglise".
Mais les sept femmes excommuniées ont fait recours, soutenant que,
sur la base du Code de droit canon (les lois générales de l'Eglise
latine, amendées en 1983 par Jean-Paul II), leurs droits de liberté
avaient été violés. Par ailleurs, les sept femmes soutenaient que
le "non" du pape avait été rejeté par de nombreux fidèles,
théologiennes et théologiens et qu'il ne pouvait être fondé sur les
Saintes Ecritures.
Dans son décret, le cardinal Ratzinger réaffirme que l'on ne peut
faire recours à Rome contre une excommunication émanant de la
Congrégation pour la doctrine de la foi faite au nom du pape. Et,
par ailleurs, il soutient que le "non" du pape à la femme prêtre
est "irrévocable". "La négation de cette doctrine, précise-t-il,
revient à refuser une vérité appartenant à la foi catholique, et
demande donc une juste peine."
Le Concile Vatican II (1962-65) n'avait pas traité du sujet de la
femme prêtre. La Congrégation pour la doctrine de la foi a abordé la
question en 1976, sur ordre de Paul VI, en déclarant: l'exemple du
Christ qui n'avait pas choisi des apôtres femmes, et la tradition
immuable de l'Eglise, ont obligé à dire "non" à la femme prêtre.
Un "non" répété plus solennellement par le pape Jean-Paul II en
1994, deux mois après que l'Eglise d'Angleterre eut commencé à
ordonner les premières femmes.
En commentant le nouveau décret de la Congrégation, le théologien de
l'Eglise vaudoise Paolo Ricca a déclaré au correspondant d'ENI: "Au
lieu de s'ouvrir au dialogue oecuménique, l'Eglise catholique
romaine continue sur la voie du monologue rigide. Mais le non absolu
à l'ordination des femmes pour tous les ministères ecclésiaux ne
peut pas se fonder sur le Nouveau Testament, et non plus sur la
tradition chrétienne ancienne, qui prévoyait des femmes ordonnées.
Par ailleurs, le "non" du Vatican ignore complètement la pratique
des Eglises protestantes et anglicanes qui, après un examen
approfondi, ont décidé, depuis plusieurs années, d'accepter les
femmes ordonnées, comme grâce et don de l'Esprit."
Les chrétiens irakiens se préparent à l'éventualité d'une guerre
Genève, le 31 janvier (ENI) - Comme leurs compatriotes, les
chrétiens chaldéens d'Irak stockent de la nourriture et du pétrole
et se préparent en vue de la guerre qui menace leur pays. C'est ce
qu'a expliqué l'archevêque catholique chaldéen de Basra, Gabriel
Kassab, lors d'une conférence de presse tenue le mardi 28 janvier au
siège du Conseil oecuménique des Eglises (COE) à Genève.
Tratto dalla mailing list evangitalia: la necessità di fare
chiarezza su certe posizioni eretiche del tutto simili a quelle dei
teologi nazisti dei "Cristiani tedeschi"... altro che pacifismo
intransigente!
Per gli approfondimenti si invita a leggere il libro "Fra la croce e
la svastica"- AAVV - Claudiana editrice, pagg. 238 (in particolare
da pag.31)
Data: Tue, 28 Jan 2003 21:05:34 -0000
Da: "Paolo Castellina" <pcastellina@...>
Oggetto: Bibbia crudele?
In questa Bibbia crudele io non credo più. Parola di pacifista
Enrico Peyretti, capofila dei nonviolenti cattolici, rinverdisce
l'eresia di Marcione. Rinnega anche l'inferno. E delle torri
abbattute l'11 settembre 2001 dice...
di Sandro Magister
(Da "L'espresso" n. 5 del 23-30 gennaio 2003, titolo
originale "Addio Bibbia crudele")
http://www.espressonline.it/ESW_articolo/0,2393,40383,00.html
ROMA - Difficile trovare uno più mite ed evangelico di lui. Per far
pace nel mondo, ogni venerdì sera, Enrico Peyretti va in piazza
Castello, nella sua Torino, a fare un'ora di silenzio. Ma poi
scrive. Parla. Gira l'Italia da maestro riconosciuto del pacifismo
cristiano più puro. Tutto per il suo ideale di nonviolenza
universale. Finché «un bel giorno» prima dell'ultimo Natale - dice -
anche a lui è scoppiata una grande ira dentro. E non s'è tenuto più.
A farlo arrabbiare è stata la Bibbia, sia dell'Antico Testamento che
del Nuovo, con tutte le sue pagine grondanti violenza. «Basta», ha
concluso Peyretti. «queste pagine non sono parola di Dio». E basta
anche con l'inferno di cui parla Gesù. «Non vi credo più». Ha preso
carta e penna e ha scritto di getto «ad alcuni amici sensibili ai
problemi spirituali». E poi ha rese pubbliche le sue riflessioni
sulla rivistina mensile "Il Foglio" da lui fondata e diretta per più
di trent'anni «con alcuni cristiani torinesi» tra i quali Aldo
Bodrato, fratello del più noto Guido, testa fine della fu sinistra
democristiana. Sul prossimo numero pubblicherà anche le risposte a
quella che chiama la sua «provocazione».
E le risposte sinora arrivate, una quindicina, sono di sostanziale
plauso. Peyretti tiene coperte le firme, ma parla di «monaci,
teologi e filosofi valenti». Ad esempio, «una studiosa d'intesa con
un prete» gli ha scritto che «quando nello splendido salmo 137 leggo
i versetti finali mi viene da vomitare a urlo: no!». Il salmo è
quello degli ebrei in esilio sui fiumi di Babilonia, da cui s'ispira
il celebre coro di Giuseppe Verdi "Va' pensiero". Finisce così: «E
tu, Babilonia criminale! Beato chi ti ripaga del male che ci ha
fatto, chi afferra i tuoi bambini e li sfracella contro la roccia».
Fin da ragazzo Peyretti, che oggi ha 67 anni, ha sempre letto ogni
giorno un po' di Bibbia, che per la Chiesa è parola divinamente
ispirata. «Ma più leggo i libri della conquista, delle guerre, e più
li detesto, li rifiuto. Il peggio è che la Bibbia mi presenta questi
orrori non come fatti umani, ma come azioni di Dio. Quando invece
sono bestemmia».
E così ha deciso di gettare gran parte dell'Antico Testamento. Via
il patriarca Abramo che anche lui impugnò le armi, via Mosé, via
Davide. «Se leggerò ancora certi libri biblici di teologia
guerriera, finirò per disprezzare l'ebraismo che li ha prodotti e
trasmessi, e questo non lo voglio. Terrò cari i libri della
sapienza, dell'amore universale. Gli altri li chiuderò».
Non è il solo Peyretti, tra i pensatori cattolici, ad aver fatto di
recente un percorso così. Un'altro che gli somiglia è Pier Cesare
Bori, professore di filosofia morale all'università di Bologna.
Entrambi in gioventù furono presidenti della Fuci (il cenacolo degli
universitari cattolici che ebbe come capi i futuri politici Aldo
Moro, Giulio Andreotti e più tardi Franco Bassanini, Giorgio Tonini
e Stefano Ceccanti) . Entrambi sono stati preti. Poi Bori ha sposato
un pacifismo assoluto alla Tolstoj. E infine ha rotto con la
Chiesa «violenta» facendosi quacchero.
Ma senza arrivare a questi estremi, anche un cattolico ultrafedele
come il senatore Andreotti ha recentemente elevato protesta contro
certi passaggi della Bibbia. Sul mensile "30 Giorni", di cui è
direttore, ha pubblicato le rimostranze di una monaca, suor
Maddalena, scandalizzata che si legga durante la messa «il passo
pornografico di Davide e Betsabea». Non solo Andreotti le ha dato
ragione, ma ha rincarato. Ha detto che il papa, se nella giornata
della pace di Assisi avesse detto messa seguendo il messale, avrebbe
letto quel giorno di una gara tra Davide e Saul a chi massacrava più
nemici. Il senatore ha concluso annunciando che presto presenterà in
Vaticano una sua lista delle pagine della Bibbia da non far leggere
nelle chiese.
L'Antico Testamento è quello che cade di più sotto la scure dei
censori. Ma Peyretti rigetta anche pezzi dei Vangeli e degli altri
libri della Bibbia posteriori a Gesù. Via le parabole con i re che
si fanno guerra, via le minacce di pianto e stridor di denti, via i
fuochi della geenna. Sull'inferno la mette così: «L'inferno è
questomondo governato dai potenti criminali, gli unici veri diavoli,
ogni giorno in tv a terrorizzarci e chiedere adorazione. Se le
religioni non maledicono questo inferno, ne sono parte esse stesse,
come diavoli».
Pacificamente dinamitardo, Peyretti fa deflagrare la Bibbia e il
Credo cattolico in nome, spiega, di una superiore «etica dell'unità
umana». Perché solo chi - come lui - possiede «l'etica originaria
della pace può giudicare tutte le religioni» e condannare fin da
oggi ciò che non vi si conforma, «grazie alla irresistibile
coscienza che Dio ci dà del bene e del male».
E l'aldilà? E il giudizio finale? Ecco la risposta: «Dio al momento
della morte dei potenti brucerà la loro superbia e i delitti,
facendoli ardere come grattacieli polverizzati, e dalle loro ceneri
puzzolenti farà uscire piccole anime umiliate e così risanate e
salvate». Le due torri abbattute l'11 settembre 2001 «sono il segno
di rivelazione che ci è stato dato».
E finalmente quel giorno anche «noi che ci crediamo buoni impareremo
ad amare i nemici, e non tanto i nostri piccolissimi nemici
personali o di gruppo, quanto i nemici dell'umanità e di Dio, i
tiranni e imperatori di ieri e di oggi, e i ridicoli tirannelli e
vassalli eletti democraticamente da popoli narcotizzati».
__________
Vai al testo integrale della "provocazione" di Enrico Peyretti, nel
sito della rivista "Il Foglio", n. 297, dicembre 2002:
> Una provocazione e le risposte. 1 - Basta con la violenza biblica
Una sintesi delle riposte sarà pubblicata sul prossimo numero della
rivista.
__________
Ma prima di Peyretti ci fu Marcione
Col suo rifiuto delle pagine violente della Bibbia e della dottrina
dell'inferno, Enrico Peyretti rinverdisce due antiche eresie.
La prima è quella marcionita, che ebbe grande fortuna a partire dal
secondo secolo.
La seconda è quella dell'apocatàstasi, anch'essa molto antica, ma
presente in forma mitigata anche in alcuni grandi teologi
dell'ultimo secolo, ad esempio Hans Urs von Balthasar secondo il
quale «l'inferno c'è, ma è vuoto».
Per saperne di più, ecco qui sotto le relative voci
nell'"Enciclopedia del cristianesimo" stampata nel 2000
dall'Istituto Geografico De Agostini, Novara. Curata da un team di
teologi e storici di valore, l'"Enciclopedia" ha la prefazione del
cardinale Carlo Maria Martini e contributi dei cardinali Joseph
Ratzinger e Camillo Ruini:
MARCIONE - Teologo e filosofo greco (Sinope circa 85 - circa 165).
Educato cristianamente, verso il 140 si recò a Roma, dove subì
l'influsso del dualismo gnostico. Contrappose il Dio inferiore
dell'Antico Testamento, creatore dell'universo, al Dio supremo fatto
conoscere solo da Cristo nel Nuovo Testamento. L'assenza di ogni
bontà e la giustizia spietata e legalista del Dio creatore
rendevano "cattiva" anche la creazione [...]. Secondo questa
prospettiva veniva respinto l'Antico Testamento a favore del Nuovo,
ma anche questo doveva essere purificato: Marcione compilò una lista
di scritti sacri che comprendeva il Vangelo di Luca e dieci lettere
di Paolo, debitamente espurgati. Nel 144 egli si separò dalla Chiesa
di Roma, costituendo comunità alternative e parallele. Organizzate
con vescovi e presbiteri, ebbero larga diffusione fin verso il
secolo V.
APOCATÀSTASI - Dal greco "apokatástasis" (reintegrazione,
restaurazione), il termine designa nel linguaggio teologico il
ristabilimento finale e definitivo di tutta la creazione in uno
stato di perfetta beatitudine. Tale dottrina, sviluppata soprattutto
dalla patristica greca, nella sua formulazione radicale implicava la
salvezza universale, e dunque anche del diavolo. Il concilio di
Costantinopoli (553 d.C.) condannò la tesi della certezza della
salvezza di tutte le creature. Simile certezza è in contrasto con
l'Evangelo e svaluta la libertà umana.
__________
E questa è la sua Apocalisse
A un certo punto del suo scritto, Enrico Peyretti richiama l'11
settembre 2001 e chiede:
«Quando capiremo il segno che ci è stato dato, di `apocalisse' che
non significa distruzione ma rivelazione?».
Il «segno» è quello dei «grattacieli polverizzati». Segno da lui
interpretato come «rivelazione».
Anche qui Peyretti non introduce un'interpretazione nuova. Prima di
lui si era espresso in modo simile il cardinale Carlo Maria Martini,
in un passo - all'epoca molto criticato - del suo discorso alla
città di Milano del 6 dicembre 2001, intitolato "Terrorismo,
ritorsione, legittima difesa, guerra e pace".
Il cardinale disse in quel discorso che l'abbattimento delle Twin
Towers è un'«apocalisse nel senso etimologico di un `alzare il
velo'»; una «rivelazione del male in cui siamo immersi,
dell'assurdità di una società il cui dio è il denaro, la cui legge è
il successo e il cui tempo è scandito dagli orari di apertura delle
borse mondiali».
E Martini, così dicendo, ripeteva un articolo del monaco Enzo
Bianchi apparso pochi giorni prima, il 27 ottobre, sul
quotidiano "la Repubblica".
Enzo Bianchi è fondatore e priore del monastero di Bose, in
Piemonte. È di Torino. Ed è uscito dallo stesso cenacolo cattolico
torinese di cui furono parte Enrico Peyretti e "Il Foglio".